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Conakry : des citoyennes se plaignent de la surfacturation du transport

Circuler à Conakry est devenu un casse-tête pour les usagers de la route. Depuis l’instauration de l’état d’urgence sanitaire pour limiter la propagation de la COVID-19, le transport est élevé, les citoyens paient le double tarif car il est permit aux chauffeurs de taxi de prendre trois passagers. Actuellement, la population a du mal à vaquer à ses activités ou assister aux cas sociaux, pire depuis un certain temps, les chauffeurs ne respectent plus le nombre de passagers à bord.

Rencontrée au rond-point de Cosa dans la commune de Ratoma, Mariama Barry veut se rendre à Kaloum, elle dénonce le cout élevé du transport « les frais de transport sont élevés, de Cosa à Kaloum le transport est à 12 mille GNF c’est trop alors qu’avant c’était à 6 mille GNF. Quand on veut négocier pour diminuer le transport le chauffeur insulte ou chuchote en continuant son chemin. Nous souffrons énormément, en plus les bus qui sont gratuits n’arrivent qu’aux heures de pointe et ne sont pas nombreux sur la route le Prince » déplore-t-elle.

De son côté, Sylla Fatoumata une autre citoyenne rencontrée à Cosa dénonce le non-respect des principes établis par l’Etat dans les taxis « nous avons quitté Kagbelen ensemble à trois, une fois à Enco 5 il a pris un autre pour Yembeyah, directement j’ai commencé à réagir ainsi que les autres passagers. Comme les vitres de sa voiture sont fumées, il voulait profiter sur notre dos. Je déplore vraiment l’attitude du gouvernement car c’est lui qui est à la base de ce désordre avec la surfacturation par tronçon » s’indigne-t-elle.

La capitale Conakry n’est pas la seule localité qui souffre de la surfacturation du transport. D’ailleurs, une campagne numérique est lancée pour demander à l’Etat de ramener le prix initial qui était à 1.500 GNF par tronçon.

Korka Bah 622 61 12 41

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